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lundi 10 avril 2017

[Chronique] Impyrium

Impyrium
Henry H. Neff

Partenariat Hachette Canada
Éditions Hachette
352 pages
 
[Quatrième de couverture] Depuis trois mille ans, les Faeregine règnent sur Impyrium.

Pourtant, au fil des siècles, leur magie s'est affaiblie. Aujourd'hui, elle n'est presque plus qu'un souvenir. D'autres mages, plus puissants, convoitent le trône.

Hazel est le dernier espoir des Faeregine. Sa magie paraît sans limites. Mais est-ce une chance ou une malédiction, pour Hazel, pour sa famille, pour Impyrium?
 
[Ma chronique] Ce livre a surpassé mes attentes. Quand j’ai lu le résumé, je m’attendais à une histoire fantastique. Étonnamment, après quelques chapitres, je me suis aperçu qu’en fait, c’est un roman post-apocalyptique/science-fiction, le tout ponctué de magie, de démons et de créatures fantastiques. Un astucieux mélange de trucs que j’apprécie généralement!

L’univers d’Impyrium est riche et bien construit. L’auteur a su créer son propre univers sur les bases de notre monde actuel, bien que l’histoire, comme nous l’apprenons dans le récit, se passe en fait 3000 ans après Le Cataclysme (quel cataclysme? À vous de le découvrir!).

Certains diront que le rythme est lent, mais je crois que c’était nécessaire, dans ce premier tome, pour la mise en contexte de l’histoire. Dans ce type de série, le premier tome est surtout un tome introductif, qui permet au lecteur de découvrir l’univers, les personnages etc. Il n’y a pas énormément d’actions dans ce livre, mais plusieurs intrigues sont tout de même mises en place. On s’attend donc à beaucoup plus des prochains tomes.

J’ai rencontré beaucoup de personnages au cours de ma lecture, mais les principaux sont bien sûr Hazel et Hob. La première est la plus jeune de la noble famille Faeregrine. Elle est physiquement différente des autres membres de sa famille, ce qui fait qu’elle est plus «tolérée» qu’«acceptée» dans tout Impyrium, et ce, même dans sa propre famille. Malgré tout, elle se révèle être étrangement plus douée que la moyenne en matière de magie. Hob, pour sa part, est un jeune homme issu d’une contrée lointaine qui se retrouve, bien malgré lui, au cœur de la famille royale à travailler comme domestique. Il est très audacieux et courageux, mais surtout très intelligent et je me suis bien vite attachée à ce personnage.

Point fort : La carte au début de roman. Chaque fois qu'un auteur me fournit une carte, je suis aux anges. J’ai parfois de la difficulté à situer les lieux décrits dans ma tête, alors d’avoir un support visuel est, pour ma part, toujours très appréciée!

Personnellement, j’ai passé un bon moment avec cette lecture dont je remercie Hachette Canada pour l’envoi.

http://hachette.qc.ca/
 

vendredi 7 avril 2017

[Chronique] Caraval

Caraval
Stephanie Garber

Partenariat Hachette Canada
Éditions Bayard
479 pages

[Quatrième de couverture] Bienvenue à Caraval! Le spectacle le plus extraordinaire de tous les temps! Vous y verrez plus de merveilles que le commun des mortels au cours de toute une vie. Mais avant que vous vous plongiez dans notre univers, gardez à l'esprit qu'il s'agit d'un jeu... Nous tenterons de vous convaincre que ce qui se passe au-delà de ce portail est réel, mais ce n'est qu'illusions. Alors prenez garde à ne pas trop vous laisser emporter. Car les rêves qui se réalisent peuvent être magnifiques, mais ils peuvent aussi se transformer en cauchemars si l'on ne se réveille pas...


[Ma chronique]  Caraval m’a intéressée dès que j’ai vu la couverture. Ensuite, le résumé m’a intriguée et j’ai voulu me lancer. Je remercie d’ailleurs Hachette Canada de m’avoir permis de découvrir ce roman.
 
Caraval, c’est un jeu où l’illusion et la magie se côtoient pour créer un univers fabuleux, entre la réalité et le rêve. C’est dans cet univers, ou plutôt sur cette île (l’île de Légende, le fameux maître de Caraval) que se retrouvent notre héroïne Scarlett, sa sœur Donatella et Julian (un marin débarqué de nulle part qui accompagne les deux sœurs à Caraval). Sitôt débarqué sur l’île, Donatella est enlevé par le maître de Caraval et Scarlett se voit contrainte, bien malgré elle, à participer au jeu afin de retrouver sa sœur.
 
J’ai été surprise de bien des façons au cours de ma lecture. L’auteure nous transporte de surprise en surprise dans cet univers qui n’est pas sans rappeler celui de Lewis Caroll et de son pays des merveilles. J’ai adoré!
 
«Le danger l’attirait comme une flamme attire les papillons de nuit. Le risque de se brûler les ailes ne semblait jamais l’effrayer.»
 
Malgré un début lent (j’avais peut-être juste beaucoup trop hâte d’arriver à Caraval moi aussi!), le reste du roman est une véritable «page-turner»! Dès qu’on tombe dans l’univers de Caraval, c’est tellement mystérieux et intriguant, qu’on ne voit pas venir la fin. D’ailleurs, la fin m’a bien surprise puisqu’au départ, je croyais que c’était «one-shot». C’est seulement en le terminant que je me suis rendue compte que c’était, heureusement, seulement le premier tome de la série. J’aurais été très déçue que ça se finisse ainsi, d’autant plus que je n’ai pas eu de réponses à la plupart de mes questions et que cette fin, à l’image du roman, est étrange et intriguante. Je suis bien contente de savoir que je pourrai me replonger dans cet univers dans l’avenir!
 
http://hachette.qc.ca/
 

jeudi 30 mars 2017

[Chronique] L'île du temps

L'île du temps
Takashi Sugimoto

Partenariat Interforum Éditis Canada
Éditions Komikku
224 pages


L'île du temps (時間島) est un manga Seinen écrit par Matsueda Naotsugu et Sugimoto Takashi. La série est terminée et compte seulement un tome de 224 pages.

[Quatrième de couverture] L'équipe de tournage d'une émission de télé se rend sur une île fantôme autrefois habitée. Acteurs, producteurs, staff technique, tout le monde s'apprête à passer deux jours sur l'île, avant de regagner Tokyo.

Mais une étrange vidéo envoyée par un homme masqué vient bouleverser le cours des évènements. En effet, non seulement le message viendrait du futur, mais en plus, il prédit la mort de tous les membres de l'équipe ...

CHRONIQUE MANGA SIGNÉE THOMAS

[Ma chronique] Écrire un One-shot lorsqu'on est mangaka entraîne son lot de difficultés. Développer des personnages, une intrigue et emmener le lecteur à prendre à cœur le récit en un seul tome, c'est très dur à gérer dans un manga. Pourtant, certains auteurs réussissent à tirer leur épingle du jeu et j'ai eu de la difficulté à commencer cette chronique, parce que j'ai trouvé très peu de défauts que je peux traiter.

Commençons par parler du voyage dans le temps. On pourrait croire que le voyage dans le temps, de la manière qu'il est traité ici, est incohérent, ce qui est vrai. Toutefois, je ne crois pas que ce soit un défaut. Dès qu'une fiction traite de voyage dans le temps, cette incohérence est toujours présente simplement car le voyage dans le temps, en tant que tel, est incohérent et paradoxal. Le voyageur du futur et Dr Who sont des exemples notables que même les grandes séries se perdent dans les incohérences du voyage temporel. Toutefois, je peux comprendre que pour certains, la fin soit dérangeante à cause de cela, mais personnellement, ça ne m'a pas affecté.

Le point que je trouve le plus réussit dans ce manga est que les personnages sont très faciles à différencier. Le défi était de faire en sorte que l'on puisse facilement distinguer les noms et corps des nombreux personnages de la série et ce, très rapidement, pour que l'on puisse se lancer dans l'histoire. Je crois qu'une chose qui aide sont les métiers des personnages. Au début du manga, on présente les personnages avec comme principale caractéristique leur rôle sur le plateau de tournage. Par exemple, un des personnages se nomme Ryôta Minami et est présenté comme le preneur de son. L'intérêt est que dès que l'on voit un personnage avec des accessoires de son ou que l'on parle de n'importe quoi en rapport au son, on sait rapidement de qui l'on parle. Cet aspect est aussi visible dans le design des personnages. Tous les personnages sont très différents et donc, facile à identifier.

En ce qui a trait aux dessins, je n'ai pas grand-chose à dire. Les dessins sont maîtrisés et très beau. De plus, les dessins sont ni trop sombres, ni trop clairs par rapport à l'ambiance du récit. Je n'aurais pas pu demander mieux.

En somme, On retrouve ici un One-shot intéressant, maîtrisé et très beau. C'est un très bon achat pour celui qui ne veut pas se lancer dans une série mais veut tout de même acheter un manga. Je suis content d'avoir découvert ce chef-d'œuvre et je le conseil à chacun d'entre vous.


vendredi 24 mars 2017

[Chronique] L'importance de Mathilde Poisson

L'importance de Mathilde Poisson
Véronique Drouin

Partenariat Hachette Canada
Édition Bayard Canada
195 pages

[Quatrième de couverture] Depuis le départ de son père, Mathilde a quitté le cégep afin de subvenir à ses besoins et à ceux de sa mère devenue alcoolique. La jeune fille est caissière dans une épicerie, où elle subit l'humeur exécrable d'un supérieur qui la harcèle sans répit. Incapable d'en supporter davantage, Mathilde décide d'en finir avec cette vie infernale. Mais un jeune garçon l'en empêche au dernier moment. Tout de blanc vêtu, il dit s'appeler Mot et, de toute évidence, il aime la confrontation. Qu'il soit ange ou démon, Mathilde est bien déterminée à semer cet étrange personnage qui s'attache à ses pas et l'oblige à se remettre en question.

[Ma chronique] Sublime. J’ai littéralement dévoré ce roman en à peine deux heures et j’ai beaucoup aimé ce que je l’ai lu. Véronique Drouin aborde le suicide d’une façon totalement nouvelle et surprenante.

J’ai également adoré les personnages, si vrais, si «ordinaires», comme si ça pouvait être n’importe qui. Et en fait, c’est le cas. Les pensées suicidaires peuvent surgir chez n’importe qui et à n’importe quel moment. Personne n’y est à l’abri.

J’ai aimé suivre Mathilde dans son cheminement. En compagnie de Mot, elle fait des choses qu’elle n’aurait jamais osée faire seule. Nous la suivons pendant à peine deux jours, et pourtant, il se passe tellement de choses dans ces deux jours que c’est comme si nous la connaissions depuis longtemps. Au cours de ses deux jours, elle se pose beaucoup de questions, se heurt à plusieurs problème et doit réfléchir sur sa vie. Nous la suivons également pendant cette introspection et on la voit même évoluer énormément tout au long de son périple.

Au début, je ne saisissais pas le personnage de Mot. Je ne le comprenais pas. Petit à petit, un doute s’est insinué dans mon esprit, doute qui s’est finalement confirmé, mais seulement à la toute fin du récit. Une jolie métaphore et une excellente façon d’humaniser celle qu’on a l’habitude de se représenter bien autrement.

Je lève mon chapeau à cette auteure pour ce petit bijou et je remercie Hachette Canada de m’avoir permise de le découvrir.


[Chronique] Contes des particuliers

Contes des particuliers
Ransom Riggs

Partenariat Hachette Canada
Éditions Bayard
256 pages

[Quatrième de couverture] Pour tous ceux qui ont aimé Miss Peregrine et les enfants particuliers, découvrez l’ouvrage de référence cher à Millard Nullings, le garçon invisible, le spécialiste de tout ce qui a trait aux particuliers!

Les particuliers ont existé bien avant Miss Peregrine. Transmis de génération en génération depuis la nuit des temps, ce recueil regroupe différentes histoires inquiétantes et envoûtantes de particuliers: «Une princesse à la langue fourchue»; «La première Ombrune»; «La fille qui apprivoisait les cauchemars»; «Le géant Cuthbert»…

Voici quelques-uns des contes compilés et annotés par Millard Nullings et merveilleusement illustrés. Un recueil incontournable pour mieux connaître le monde fantastique des particuliers, avec ses boucles temporelles secrètes et ses personnages fascinants!


[Ma chronique] Contes des particuliers est un recueil de contes destinés aux particuliers, contes qui sont transmis depuis des générations et qui ont été compilés (et parfois même annotés) par nul autre que Millard Nullings, notre cher ami invisible.

Ayant lue Miss Peregrine et les enfants particuliers (seulement le tome 1) et ayant adorée, je ne pouvais pas manquer cette occasion de découvrir ce recueil d’histoires particulières. Pour ceux qui se le demandent : Non, il n’est pas nécessaire d’avoir lu toute la série pour lire ce livre. À la limite, il pourrait même se lire sans avoir lu le premier tome de Miss Peregrine et les enfants particuliers, quoique dans ce cas, vous ne sauriez même pas qui est Millard Nullings, alors ce ne serait pas vraiment l’idéal.

Pour commencer, permettez-moi de mentionner à quel point ce livre est beau. La couverture rigide et les arabesques dorées sur la couverture en font dès le départ un livre magnifique, mais ce n’est pas tout. Chacun des contes à l’intérieur possède sa propre illustration et elles sont toutes sublimes (Chapeau à l’illustrateur : Andrew Davidson).

Ce recueil regroupe dix contes des particuliers. J’ai pris l’habitude d’en lire un pas soir avant de me mettre au lit et je suis maintenant déçue parce que j’ai déjà terminée. Chaque conte relate l’histoire d’un ou plusieurs particuliers. J’ai aimé découvrir de nouveaux pouvoirs qui, trop souvent malheureusement, sont une malédiction plus qu’une bénédiction.

Le conte que j’ai préféré? La première Ombrune bien sûr, parce qu’à travers celui-ci, j’ai pu approfondir mes connaissances sur les Ombrunes, dont fait partie notre chère Miss Peregrine.

En somme, j’ai trouvé que ce roman était un magnifique complément à cette série déjà extraordinaire, et il m’a donné envie de me replonger dans l’univers de Miss Peregrine et les enfants particuliers le plus rapidement possible!

Je remercie Hachette Canada pour cet envoi!


vendredi 10 mars 2017

[Chronique] Scarlet

Les chroniques lunaires, tome 2: Scarlet
Marissa Meyer

Partenariat Interforum Éditis Canada
Éditions PKJ
476 pages

[Quatrième de couverture] Depuis les lointaines étoiles jusqu'aux recoins d'une sombre forêt, les destins de Scarlet et de Cinder semblent liés.
 
Alors que l'une cherche sa grand-mère mystérieusement disparue et que l'autre poursuit la quête de ses origines, la menace lunaire qui pèse sur l'humanité se renforce.
 
Cinder et Scarlet parviendront-elles à lui résister ?

 
[Ma chronique] Scarlet est le deuxième tome de la série Les Chroniques Lunaires, dont le premier tome a été un coup de cœur. En effet, cette série est un agréable mélange de dystopie, de science-fiction et de récriture de contes, trois genres que j’affectionne particulièrement.
 
Si nous avions apprécié Cinder, notre cendrillon-cyborg dans le premier tome, la bonne nouvelle c’est qu’elle est toujours là dans celui-ci. Par contre, l’histoire principale se concentre sur les aventures (ou mésaventures, à vous de voir) du petit chaperon rouge, ou plutôt de Scarlet, la fermière à la recherche de sa grand-mère adorée.
 
Évidemment, ceux qui ont une vague idée de l’histoire du petit chaperon rouge pourront facilement faire les liens entre ce récit et le conte original. On s’en doute, le capuchon rouge, la grand-mère, le loup… mais aussi, la «naïveté» du personnage principale. En effet, Scarlet fera la rencontre assez rapidement de Loup, qui doit l’aider dans ses recherches, et naïvement, elle accepte de lui faire confiance et de le suivre. Tout au long de ma lecture, je n’ai pas su quoi penser de ce personnage, et même à la toute fin, je suis encore mitigée quant à ses intentions. J’ai bien hâte de voir ce que la suite nous réservera.
 
Ce deuxième tome nous garde en haleine jusqu’à la fin tellement il y a de l’action. Ça n’arrête jamais. D’un côté, Scarlet et Loup qui se précipite à la rescousse de la grand-mère, de l’autre Cinder et Thorne, tous deux en fuite, qui tente également de retrouver cette fameuse Madame Benoît.
 
Évidemment, la fin nous laisse perplexe quant à la suite des événements, mais je n’ai aucun doute que ce sera excellent. Pour ma part, c’est déjà une série coup de cœur.
 
Je remercie Interforum Éditis Canada de m’avoir permis de lire ce deuxième tome de Les Chroniques Lunaires. Ça devait être une lecture commune avec Le roux qui lit, mais je crois qu’il n’a pas encore eu l’occasion de le commencer (j’étais trop impatiente de le lire)!
 
http://www.interforumcanadapresse.qc.ca/
 
 
 
Tome précédent:
http://boooksfever.blogspot.ca/2016/10/chronique-cinder.html

 

jeudi 9 mars 2017

[Chronique] À la dérive

À la dérive
Nadine Poirier

Partenariat Édition De Mortagne
Collection Tabou
298 pages

[Quatrième de couverture] Maltraités et négligés par une mère alcoolique et toxicomane, Nolan et sa sœur, encore tout jeunes, sont pris en charge par la DPJ. Commence alors un long périple de famille d’accueil en famille d’accueil, au rythme des mauvais coups que fait Nolan pour en être expulsé.

À seize ans, après avoir passé la moitié de son existence dans le «système», Nolan est toujours convaincu qu’il réussira à retourner auprès de sa mère. Même si celle-ci ne lui témoigne plus aucun intérêt, il ne peut envisager sa vie sans elle et n’offre son attachement à personne d’autre. Jamais une nouvelle mère ne pourra être plus aimante que celle qu’il s’est fabriquée dans son imaginaire.

Son agressivité grandissante et ses séjours fréquents au centre jeunesse lui confèrent un statut de délinquant, de rebelle. Qui donc voudrait d’un adolescent pareil sous son toit? Une famille, pourtant, semble finalement croire en lui… Et il y a Laurie. Si forte et courageuse. Se pourrait-il que cette rencontre parvienne à tout changer?
 
 
[Ma chronique] Personnellement, ceci a été mon premier contact avec la collection Tabou des Éditions de Mortagne. Cette collection regroupe plusieurs romans, destinés aux jeunes, traitant de sujets qui ne sont généralement pas abordés.
 
Dans À la dérive, l’auteure aborde les sujets de la maltraitance, de l’abandon et du trouble de l’attachement. Pour ma part, ce sont des sujets dont je ne connaissais pas grand-chose alors je suis bien contente d’avoir pu en apprendre plus au cours de ma lecture.
 
Dans ce roman, on suit Nolan, un ado tourmenté par l’abandon de sa mère alcoolique et toxicomane. Nolan a été transféré de famille d’accueil en famille d’accueil, entrecoupé de quelques séjours en centre jeunesse à cause de ses mauvais comportements. Sa petite sœur Zoé est contrainte de le suivre, mais ne l’appui jamais dans ses mauvaises décisions, jusqu’au jour où on leur annonce qu’ils devront être séparés.
 
Cela devient vraiment intéressant à partir de ce moment-ci du récit puisqu’on ressent, petit à petit, des changements dans le comportement de Nolan que même lui à de la difficulté à comprendre. Et malgré tout ce qu’il a traversé, sa vie prends un tournant inattendu et ça fait du bien à l’intérieur, autant pour lui que pour le lecteur.
 
Ce roman est un amalgame d’émotions : colère, compassion, tristesse et même joie. En si peu de pages, l’auteure réussit à nous faire passer par toute cette gamme d’émotions et même plus.
 
Pour ma première expérience de lecture de cette collection, je n’ai vraiment pas été déçue, j’ai adorée! Merci aux Éditions de Mortagne pour cette belle découverte!

https://editionsdemortagne.com/