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lundi 10 avril 2017

[Chronique] Impyrium

Impyrium
Henry H. Neff

Partenariat Hachette Canada
Éditions Hachette
352 pages
 
[Quatrième de couverture] Depuis trois mille ans, les Faeregine règnent sur Impyrium.

Pourtant, au fil des siècles, leur magie s'est affaiblie. Aujourd'hui, elle n'est presque plus qu'un souvenir. D'autres mages, plus puissants, convoitent le trône.

Hazel est le dernier espoir des Faeregine. Sa magie paraît sans limites. Mais est-ce une chance ou une malédiction, pour Hazel, pour sa famille, pour Impyrium?
 
[Ma chronique] Ce livre a surpassé mes attentes. Quand j’ai lu le résumé, je m’attendais à une histoire fantastique. Étonnamment, après quelques chapitres, je me suis aperçu qu’en fait, c’est un roman post-apocalyptique/science-fiction, le tout ponctué de magie, de démons et de créatures fantastiques. Un astucieux mélange de trucs que j’apprécie généralement!

L’univers d’Impyrium est riche et bien construit. L’auteur a su créer son propre univers sur les bases de notre monde actuel, bien que l’histoire, comme nous l’apprenons dans le récit, se passe en fait 3000 ans après Le Cataclysme (quel cataclysme? À vous de le découvrir!).

Certains diront que le rythme est lent, mais je crois que c’était nécessaire, dans ce premier tome, pour la mise en contexte de l’histoire. Dans ce type de série, le premier tome est surtout un tome introductif, qui permet au lecteur de découvrir l’univers, les personnages etc. Il n’y a pas énormément d’actions dans ce livre, mais plusieurs intrigues sont tout de même mises en place. On s’attend donc à beaucoup plus des prochains tomes.

J’ai rencontré beaucoup de personnages au cours de ma lecture, mais les principaux sont bien sûr Hazel et Hob. La première est la plus jeune de la noble famille Faeregrine. Elle est physiquement différente des autres membres de sa famille, ce qui fait qu’elle est plus «tolérée» qu’«acceptée» dans tout Impyrium, et ce, même dans sa propre famille. Malgré tout, elle se révèle être étrangement plus douée que la moyenne en matière de magie. Hob, pour sa part, est un jeune homme issu d’une contrée lointaine qui se retrouve, bien malgré lui, au cœur de la famille royale à travailler comme domestique. Il est très audacieux et courageux, mais surtout très intelligent et je me suis bien vite attachée à ce personnage.

Point fort : La carte au début de roman. Chaque fois qu'un auteur me fournit une carte, je suis aux anges. J’ai parfois de la difficulté à situer les lieux décrits dans ma tête, alors d’avoir un support visuel est, pour ma part, toujours très appréciée!

Personnellement, j’ai passé un bon moment avec cette lecture dont je remercie Hachette Canada pour l’envoi.

http://hachette.qc.ca/
 

vendredi 7 avril 2017

[Chronique] Caraval

Caraval
Stephanie Garber

Partenariat Hachette Canada
Éditions Bayard
479 pages

[Quatrième de couverture] Bienvenue à Caraval! Le spectacle le plus extraordinaire de tous les temps! Vous y verrez plus de merveilles que le commun des mortels au cours de toute une vie. Mais avant que vous vous plongiez dans notre univers, gardez à l'esprit qu'il s'agit d'un jeu... Nous tenterons de vous convaincre que ce qui se passe au-delà de ce portail est réel, mais ce n'est qu'illusions. Alors prenez garde à ne pas trop vous laisser emporter. Car les rêves qui se réalisent peuvent être magnifiques, mais ils peuvent aussi se transformer en cauchemars si l'on ne se réveille pas...


[Ma chronique]  Caraval m’a intéressée dès que j’ai vu la couverture. Ensuite, le résumé m’a intriguée et j’ai voulu me lancer. Je remercie d’ailleurs Hachette Canada de m’avoir permis de découvrir ce roman.
 
Caraval, c’est un jeu où l’illusion et la magie se côtoient pour créer un univers fabuleux, entre la réalité et le rêve. C’est dans cet univers, ou plutôt sur cette île (l’île de Légende, le fameux maître de Caraval) que se retrouvent notre héroïne Scarlett, sa sœur Donatella et Julian (un marin débarqué de nulle part qui accompagne les deux sœurs à Caraval). Sitôt débarqué sur l’île, Donatella est enlevé par le maître de Caraval et Scarlett se voit contrainte, bien malgré elle, à participer au jeu afin de retrouver sa sœur.
 
J’ai été surprise de bien des façons au cours de ma lecture. L’auteure nous transporte de surprise en surprise dans cet univers qui n’est pas sans rappeler celui de Lewis Caroll et de son pays des merveilles. J’ai adoré!
 
«Le danger l’attirait comme une flamme attire les papillons de nuit. Le risque de se brûler les ailes ne semblait jamais l’effrayer.»
 
Malgré un début lent (j’avais peut-être juste beaucoup trop hâte d’arriver à Caraval moi aussi!), le reste du roman est une véritable «page-turner»! Dès qu’on tombe dans l’univers de Caraval, c’est tellement mystérieux et intriguant, qu’on ne voit pas venir la fin. D’ailleurs, la fin m’a bien surprise puisqu’au départ, je croyais que c’était «one-shot». C’est seulement en le terminant que je me suis rendue compte que c’était, heureusement, seulement le premier tome de la série. J’aurais été très déçue que ça se finisse ainsi, d’autant plus que je n’ai pas eu de réponses à la plupart de mes questions et que cette fin, à l’image du roman, est étrange et intriguante. Je suis bien contente de savoir que je pourrai me replonger dans cet univers dans l’avenir!
 
http://hachette.qc.ca/
 

vendredi 24 mars 2017

[Chronique] L'importance de Mathilde Poisson

L'importance de Mathilde Poisson
Véronique Drouin

Partenariat Hachette Canada
Édition Bayard Canada
195 pages

[Quatrième de couverture] Depuis le départ de son père, Mathilde a quitté le cégep afin de subvenir à ses besoins et à ceux de sa mère devenue alcoolique. La jeune fille est caissière dans une épicerie, où elle subit l'humeur exécrable d'un supérieur qui la harcèle sans répit. Incapable d'en supporter davantage, Mathilde décide d'en finir avec cette vie infernale. Mais un jeune garçon l'en empêche au dernier moment. Tout de blanc vêtu, il dit s'appeler Mot et, de toute évidence, il aime la confrontation. Qu'il soit ange ou démon, Mathilde est bien déterminée à semer cet étrange personnage qui s'attache à ses pas et l'oblige à se remettre en question.

[Ma chronique] Sublime. J’ai littéralement dévoré ce roman en à peine deux heures et j’ai beaucoup aimé ce que je l’ai lu. Véronique Drouin aborde le suicide d’une façon totalement nouvelle et surprenante.

J’ai également adoré les personnages, si vrais, si «ordinaires», comme si ça pouvait être n’importe qui. Et en fait, c’est le cas. Les pensées suicidaires peuvent surgir chez n’importe qui et à n’importe quel moment. Personne n’y est à l’abri.

J’ai aimé suivre Mathilde dans son cheminement. En compagnie de Mot, elle fait des choses qu’elle n’aurait jamais osée faire seule. Nous la suivons pendant à peine deux jours, et pourtant, il se passe tellement de choses dans ces deux jours que c’est comme si nous la connaissions depuis longtemps. Au cours de ses deux jours, elle se pose beaucoup de questions, se heurt à plusieurs problème et doit réfléchir sur sa vie. Nous la suivons également pendant cette introspection et on la voit même évoluer énormément tout au long de son périple.

Au début, je ne saisissais pas le personnage de Mot. Je ne le comprenais pas. Petit à petit, un doute s’est insinué dans mon esprit, doute qui s’est finalement confirmé, mais seulement à la toute fin du récit. Une jolie métaphore et une excellente façon d’humaniser celle qu’on a l’habitude de se représenter bien autrement.

Je lève mon chapeau à cette auteure pour ce petit bijou et je remercie Hachette Canada de m’avoir permise de le découvrir.


[Chronique] Contes des particuliers

Contes des particuliers
Ransom Riggs

Partenariat Hachette Canada
Éditions Bayard
256 pages

[Quatrième de couverture] Pour tous ceux qui ont aimé Miss Peregrine et les enfants particuliers, découvrez l’ouvrage de référence cher à Millard Nullings, le garçon invisible, le spécialiste de tout ce qui a trait aux particuliers!

Les particuliers ont existé bien avant Miss Peregrine. Transmis de génération en génération depuis la nuit des temps, ce recueil regroupe différentes histoires inquiétantes et envoûtantes de particuliers: «Une princesse à la langue fourchue»; «La première Ombrune»; «La fille qui apprivoisait les cauchemars»; «Le géant Cuthbert»…

Voici quelques-uns des contes compilés et annotés par Millard Nullings et merveilleusement illustrés. Un recueil incontournable pour mieux connaître le monde fantastique des particuliers, avec ses boucles temporelles secrètes et ses personnages fascinants!


[Ma chronique] Contes des particuliers est un recueil de contes destinés aux particuliers, contes qui sont transmis depuis des générations et qui ont été compilés (et parfois même annotés) par nul autre que Millard Nullings, notre cher ami invisible.

Ayant lue Miss Peregrine et les enfants particuliers (seulement le tome 1) et ayant adorée, je ne pouvais pas manquer cette occasion de découvrir ce recueil d’histoires particulières. Pour ceux qui se le demandent : Non, il n’est pas nécessaire d’avoir lu toute la série pour lire ce livre. À la limite, il pourrait même se lire sans avoir lu le premier tome de Miss Peregrine et les enfants particuliers, quoique dans ce cas, vous ne sauriez même pas qui est Millard Nullings, alors ce ne serait pas vraiment l’idéal.

Pour commencer, permettez-moi de mentionner à quel point ce livre est beau. La couverture rigide et les arabesques dorées sur la couverture en font dès le départ un livre magnifique, mais ce n’est pas tout. Chacun des contes à l’intérieur possède sa propre illustration et elles sont toutes sublimes (Chapeau à l’illustrateur : Andrew Davidson).

Ce recueil regroupe dix contes des particuliers. J’ai pris l’habitude d’en lire un pas soir avant de me mettre au lit et je suis maintenant déçue parce que j’ai déjà terminée. Chaque conte relate l’histoire d’un ou plusieurs particuliers. J’ai aimé découvrir de nouveaux pouvoirs qui, trop souvent malheureusement, sont une malédiction plus qu’une bénédiction.

Le conte que j’ai préféré? La première Ombrune bien sûr, parce qu’à travers celui-ci, j’ai pu approfondir mes connaissances sur les Ombrunes, dont fait partie notre chère Miss Peregrine.

En somme, j’ai trouvé que ce roman était un magnifique complément à cette série déjà extraordinaire, et il m’a donné envie de me replonger dans l’univers de Miss Peregrine et les enfants particuliers le plus rapidement possible!

Je remercie Hachette Canada pour cet envoi!


jeudi 9 mars 2017

[Chronique] Le sexy défi de Lou Lafleur

Le sexy défi de Lou Lafleur
Sarah Lalonde

Partenariat Hachette Canada
Éditions Bayard
216 pages

[Quatrième de couverture] Lou Lafleur est une adolescente dynamique, dégourdie, fonceuse et passionnée par le journalisme d’enquêtes. Elle mène une vie somme toute paisible jusqu’au jour où un reportage à la télé lui apprend que l’âge moyen d’une première relation sexuelle, chez les jeunes Québécoises, est de 15 ans. Lou est abasourdie : elle aura 16 ans dans moins de deux mois et elle n’a jamais fait l’amour. Pas question d’être une « attardée » sexuelle et de devenir la risée de tous ! Les efforts que la jeune fille déploie pour pallier à ce qu’elle croit être une épouvantable lacune la conduiront toutefois à découvrir qu’une première relation sexuelle est beaucoup plus importante qu’un ensemble de statistiques.
 
[Ma chronique] Tout d’abord, je remercie Hachette Canada pour l’envoi de ce roman. J’adore avoir la chance de découvrir de nouveaux auteurs/roman québécois.

Cette fois, j’ai été quelque peu déçue. Le roman est destiné à un public de 15 ans et plus, mais honnêtement, ça aurait pu être destiné à un public de 15 ans tout court. En effet, le roman est très très «ado». Il n’est pas mauvais pour autant, c’est juste que je m’attendais à ce que le sujet soit plus mature.

En fait, c’est l’histoire de Lou Lafleur, une adolescente de 15 ans à la découverte de la sexualité et à la conquête d’un garçon avec qui perdre sa virginité. Lou est une jeune fille tout ce qu’il y a de plus impulsive et stupide, comme bien des jeunes filles à son âge, et j’espère qu’aucune adolescente n’aura envie de suivre son exemple.

Malgré cela, l’auteure aborde des sujets importants et même tabous qui aideront certainement les jeunes à parfaire leur éducation sexuelle. On y parle de l’importance de la protection, de la masturbation et surtout, de l’importance de la «première fois». Personnellement, le personnage d’Amanda me semblait plus pragmatique et aviser et je l’ai plus apprécié que Lou, trop naïve pour ne pas tomber dans le panneau de la «norme sociale». Heureusement, à force d’événements et de questionnements, elle finit par faire de meilleurs choix.

Je terminerais en disant que j’aurais aimé lire ce roman étant adolescente où je l’aurais probablement apprécié à sa juste valeur plutôt que maintenant puisque je me suis moins sentie concernée par le sujet.

http://hachette.qc.ca/

lundi 6 février 2017

[Chronique] Timide

Timide
Sarah Morant

Partenariat Hachette Canada
Éditions Hachette
456 pages

[Quatrième de couverture] Discrète parce que c'est tellement plus facile de fuir le jugement des gens plutôt que de l'affronter en face. Réservée parce qu'elle se sent tellement mieux en faisant comme si rien ne c'était passé. Aimée parce qu'il va entrer dans sa vie, et tout bouleversé tel un jeu de quille... Une fille timide peut cacher tellement plus. Il faut juste qu'une personne prenne la peine de le découvrir.
 

[Ma chronique] Avec Timide, Sarah Morant nous plonge tout d’abord dans le quotidien d’Éléonore, une jeune fille (vous l’aurez deviné) plutôt timide ainsi que d’un garçon, Jason. Les premiers chapitres sont d’ailleurs consacrés, en alternances, à ces deux protagonistes. On en apprend un peu sur leurs différentes personnalités, mais très peu sur leur passé en ce début d’histoire. L’auteure nous décrit de belle façon l’amitié naissante entre ces deux adolescents si différents l’un de l’autre.
 
Ce n’est que vers la 100 e page que le voile commence à se lever sur la triste histoire d’Éléonore et sur le drame qui l’a isolée. C’est aussi à ce moment qu’un nouveau personnage fait son apparition : Tyler, l’ami d’enfant d’Éléonore. Avec son arrivée, beaucoup de souvenirs refont surface, et tout va changer. Jason qui, sans le vouloir, est tombé amoureux de sa nouvelle amie, se rends vite compte qu’il n’est plus le seul à la convoiter.
 
«Plus on s’attachait à une personne, plus on lui donnait les moyens de nous détruire.»

La suite du roman est consacrée à la conquête d’Éléonore par les deux garçons : Son nouvel ami, et son plus vieil ami. Elle est maintenant prise dans ce triangle amoureux. Même si je ne suis pas fan des fameux triangles amoureux, je dois dire qu’au moins l’auteur laisse planer le doute jusqu’à la fin sur le choix qu’elle fera, et ça m’a impressionnée. Je ne vous dévoilerai rien, mais je peux vous dire que c’est très émouvant. D’ailleurs, le roman au complet l’est. À plusieurs occasions, les larmes ont montées pendant ma lecture tellement les drames et les tourments de ces personnages sont tristes et poignant.
 
«Parce que beaucoup disent des compliments, mais rares sont les personnes qui les pensent vraiment.»
 
Sarah Morant, cette jeune auteure découverte sur Wattpad, a bien méritée de se faire publier. Malgré quelques imperfections, son histoire est pertinente et addictive et je remercie Hachette Canada de m'avoir permise de la découvrir.

«La société avait fabriqué des moules qui nous façonnaient, et, lorsque vous ne vous conformiez pas aux classiques de la majorité, vous étiez rejeté :
- Une personne obèse l’avait bien cherché en se gavant chez McDo;
- Une adolescente enceinte était une fille facile;
- Une personne timide était juste froide. Antisociale. Sans caractère.»
 
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jeudi 5 janvier 2017

[Chronique] La chimiste

La chimiste
Stephenie Meyer

Partenariat Hachette Canada
Éditions JC Lattès
555 pages

[Quatrième de couverture] Dans l'une des agences les plus secrètes du gouvernement américain, Alex est appelée « La chimiste » pour sa capacité hors normes à savoir faire parler les criminels. Mais détentrice d'informations trop confidentielles, l'agence va vouloir sa mort et vite...
 
Après quelques mois, son ancien responsable lui offre la chance d'effacer la cible qu'elle a dans son dos. Une dernière mission... une dernière trahison?
 
Elle se prépare au combat le plus difficile de sa vie mais un homme que tout devrait éloigner d'elle va bouleverser toutes les logiques, toutes ses certitudes...
 
Comment alors survivre à une chasse à l'homme quand on n'est plus seule à devoir se protéger?
 
 
[Ma chronique] J’ai été attirée par ce livre dès que j’ai vu sa couverture : simple, mais attrayante. Elle m’a tout de suite intriguée. Quand j’ai vu que c’était le dernier roman de Stephenie Meyer, ma curiosité fut piquée pour la deuxième fois. En effet, j’avais envie de voir où cette auteure (que j’ai découverte il y a plusieurs années grâce à la saga Twilight et que j’ai encore plus appréciée à la lecture de Les Âmes Vagabondes) allait m’apporter cette fois. Ces deux conditions étaient tout ce qu’il me fallait pour que je me lance dans La Chimiste.
 
La Chimiste, c’est l’histoire d’Alex (Juliana?), une scientifique surnommée «La Chimiste» alors qu’elle travaillait encore pour une agence secrète du gouvernement. On la découvre au tout début alors qu’elle est en fuite depuis plusieurs années, après que ses supérieurs aient tenté de la supprimer, croyant qu’elle détenait trop d’informations. J’ai été impressionné par les toutes les ressources qu’elle utilise pour se protéger et sauver sa peau; Toutes ces décoctions et ses inventions sont assez impressionnantes. Par contre, pour ce qui est du personnage en tant de tel, je n’ai pas pu m’empêcher, à plusieurs reprises, d’être exaspérés par son manque de confiance, mais surtout, par son côté paranoïaque extrême.
 
Évidemment, qui dit Stephenie Meyer, dit histoire d’amour et ce roman n’en fait pas exception. L’héroïne, malgré tout ce qu’elle traverse, finit par avoir elle aussi sa «love story». Je n’ai pas trouvé que la romance prenait «trop» de place dans l’histoire, mais je n’y ai pas cru pour autant. Quelle chance quand même que par hasard, l’homme qu’elle a kidnappé & torturé, soit un parfait gentleman et qu’en plus, il tombe amoureux d’elle. C’était trop facile, trop peu crédible pour moi.
 
En fait, j’ai passé un assez bon moment avec cette lecture, mais sans plus. N’empêche, l’auteure a su me captiver jusqu’à la fin, et m’a surprise avec ce nouveau roman, qui est d’un style tout à fait différent de ce qu’elle a déjà écrit. Et la fin m’a bien fait rire!
 
Je remercie Hachette Canada pour cette agréable lecture, que je conseille aux amateurs de romans d’action et d’histoires d’amour un peu clichées!
 
 
http://hachette.qc.ca/
 

mardi 13 décembre 2016

[Chronique] Need

Need
Joëlle Charbonneau

Partenariat Hachette Canada
Éditions Milan
316 pages

[Quatrième de couverture] Les adolescents du lycée de Nottawa se réunissent tous sur NEED, un nouveau réseau social qui leur promet de répondre à leurs besoins sous couvert d'un total anonymat, quels que soient ces besoins... Et quelles qu'en soient les conséquences. Car, c'est bien connu, on n'a rien sans rien. Et si au départ la contrepartie semble dérisoire, il y a bientôt des morts dans la petite communauté...
 
«Désir: Envie de posséder un objet ou de réaliser un rêve.
Besoin: Nécessité de détenir quelque chose ou d'accomplir un acte essentiel à votre vie.»

[Ma chronique] Need est d’abord et avant tout un thriller psychologique «Young Adult» écrit par l’auteure de la série L’Élite (que j’ai adoré soit dit en passant). J’ai eu crainte, en lisant le résumé, qu’il y ait trop de ressemblances avec Addict de Jeanne Ryan, mais heureusement, c’est différent et même mieux (à mon avis).
 
Joëlle Charbonneau nous entraîne dans la vie des étudiants du lycée de Nottawa où on y découvre des adolescents plus ou moins tourmentés. Dès le début, plusieurs personnages nous sont présentés, et j’ai eu peur de perdre le fil parmi cette abondance, mais comme ils ont tous une personnalité bien définie, c’est assez facile de les différencier.
 
L’histoire est saccadée ; les chapitres alternent entre l’héroïne et les autres personnages et chacun d'eux a son rôle à jouer dans le déroulement de l’histoire.
 
Le personnage principal est Kaylee, une jeune fille pour qui la vie a basculé le jour où son frère est tombé malade. Depuis, elle tente le tout pour tout pour le sauver, au risque de passer pour une menteuse et une folle. Le seul qui la prend au sérieux envers et contre tous est son meilleur ami Nate. Il la soutient et l’aide dans ses démarches pour trouver un donneur pour son frère. C’est d’ailleurs Nate qui lui fait découvrir Need, le nouveau réseau social pour les étudiants du lycée de Nottawa.
 
On se doute bien que ce fameux réseau est tout sauf inoffensif. Plus ça va, et plus les missions sont périlleuses, parfois même illégales, et vers le milieu du roman, les événements s’enchaînent à une vitesse folle. L’histoire n’en est que plus captivante.
 
J’ai beaucoup aimé ce «one-shot», qui porte à réfléchir aux dangers des réseaux sociaux, mais surtout, sur la notion de besoins/désirs.
 
Je remercie Hachette Canada pour cette lecture!
 
http://hachette.qc.ca/
 
 
 

lundi 14 novembre 2016

[Chronique] Chronique post-apocalyptiques d'une enfant sage

Chroniques post-apocalyptiques d'une enfant sage
Annie Bacon

Partenariat Hachette Canada
Éditions Bayard Canada
120 pages

[Quatrième de couverture] Montréal n'est plus que ruines. Au centre-ville, les hautes tours gisent en piles informes, réduites à leurs plus petites composantes, telles des constructions en Lego retournées dans leurs bacs d'origines.

Pas un bruit, si ce n'est quelques hurlements de systèmes d'alarme qui ne sonnent pour personne. La poussière est à peine retombée ; les rats se terrent encore.

Dans une rue du Plateau-Mont-Royal, une fille de treize ans marche, tirant derrière elle une valise bleue.
 
[Ma chronique] Sauvée par ses parents d’une onde de choc qui a décimé la majorité de la population, Astride se retrouve seule au monde. Comment une enfant de treize ans pourra-t-elle survivre?
 
Heureusement, Astride est une jeune fille pleine de ressources et intelligente. Suivant les conseils de son défunt père et désireuse de lui obéir, elle se réfugie dans une bibliothèque et y installe son campement.
 
Elle n’a pas à attendre bien longtemps avant de s’apercevoir qu’elle n’est finalement pas la seule survivante. Elle s’en doutant bien sûr, mais la venir des autres survivants si près de sa cachette lui ont confirmé que les conseils de son père étaient justifiés : Elle devait se méfier des autres humains. Par chance, personne ne remarque sa présence.
 
Parallèlement, un autre survivant, Armand Beauséjour, professeur d’une école secondaire, tente lui aussi de survivre dans ce nouveau monde post-apocalyptique. J’ai bien apprécié le personnage de M. Beauséjour d’ailleurs grâce à son désir de préserver l’histoire de l’humanité, mais aussi simplement par ses goûts musicaux. En effet, à un certain moment, il fredonne les paroles d’une chanson du groupe Les Cowboys Fringants, qui est en fait mon groupe québécois préféré.
 
«Je suis maintenant le dernier humain de la terre… » - Les Cowboys Fringants

Ces deux personnages finissent forcément par se rencontrer (d’une façon que je ne vous dévoilerai pas) et cela les fera tous deux réfléchir : L’un à ses méthodes de survie et l’autre à son avenir.

En seulement 120 pages, l’auteure a su me plonger dans cette épopée aussi intéressante que captivante. Et dire qu’une telle catastrophe pourrait se produire en l’espace de quelques minutes et rendre ce genre d’histoires réelles...

Merci à Hachette Canada pour ce petit, mais agréable moment passé avec ce roman.

http://hachette.qc.ca/

mardi 1 novembre 2016

[Chronique] Sweet

Sweet
Emmy Laybourne
 
Il n'y a pas que vos complexes qui vont fondre...
Partenariat Hachette Canada
Éditions Hachette
360 pages

[Quatrième de couverture] Madame, Monsieur,

J’ai l’honneur de vous inviter à une extraordinaire croisière de luxe à bord de l’Extravagance! Au programme : découverte en avant-première d’un produit miracle qui vous débarrassera de vos bourrelets disgracieux. Et sans efforts!

Vous rêvez de retrouver votre taille de guêpe? Le Solu est fait pour vous.
Le Solu n’est pas un amincissant comme les autres.
Le Solu vous fera vraiment maigrir.
Vous ne pourrez plus vous passer de lui.

Je vous le garantis. N’attendez plus : rejoignez-nous sur les rives de Fort Lauderdale, en Floride, pour un embarquement imminent!

Au plaisir de vous aider à mincir,
Timothy Almstead, président de Solu Corporation

[Ma chronique] Voici un roman qui m'a tentée au premier coup d'œil. La couverture est attirante et intrigante à souhait.
 
L'histoire se passe sur l'Extravagance, une croisière de luxe où le lancement du fameux produit miracle, le Solu, est prévu en avant-première mondiale. Le Solu se veut un édulcorant amincissant idéal pour une perte de poids rapide ET facile, car on peut perdre du poids tout en mangeant des sucreries/desserts.
 
Le roman est séparé en sept parties, soit les sept jours que dure la croisière. Chacune de ces sept parties est également divisée en chapitre alternant entre Lauren et Tom, nos deux personnages principaux.
 
Lauren est une jeune fille de dix-sept ans qui accompagne sa meilleure amie, Vivika, sur la croisière Solu non pas parce qu'elle désire perdre du poids, mais bien parce qu'elle veut profiter du luxe et des activités de l'Extravagance. C'est plutôt Vivika, obsédée par son poids et ses courbes, qui a voulu que son père achète également un billet pour sa meilleure amie.
 
Pour ce qui est de Tom, il est ce qu'on appelle communément «un enfant de la télé», c'est-à-dire, dans son cas, qu'il était vedette d'une série télévisé quand il était petit. Maintenant reconverti en reporter télé, il a été engagé pour couvrir la croisière Solu avec son équipe.
 
Tout sépare nos deux protagonistes, mais curieusement, une suite d'événement hasardeux les feront se rencontrer, et pas nécessairement dans des circonstances idéales. Ils ont quand même un point en commun et c'est ce qui fera toute la différence dans les événements qui se produiront.
 
L'auteure nous a concocté une histoire rocambolesque, à la limite le genre d'histoire dont je ne m'étonnerais même pas qui arrive pour vrai, dans le monde actuel. C'est le genre de roman qui nous fait prendre conscience des dessous de la nature humaine et qui nous décourage de certains comportements. D'autant plus que l'horreur se poursuit jusqu'à la toute dernière page!
 
J'ai adoré ce roman, qui a littéralement surpassé mes attentes.
Je remercie donc
Hachette Canada pour cette lecture! :)
 
http://www.hachette.qc.ca/