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lundi 19 juin 2017

[Chronique] Losing Hope

Hopeless, tome 2: Losing Hope
Colleen Hoover

Partenariat Interforum Éditis Canada
Éditions PKJ
416 pages

[Quatrième de couverture] Hopeless du point de vue de Holder

À six ans, Dean Holder a assisté impuissant à l’enlèvement de sa voisine, la petite Hope.

Dix ans plus tard, c’est sa soeur jumelle, Less, qu’il a perdue brusquement.

Aujourd’hui, après une année difficile, il s’apprête à abandonner ses études. Mais une rencontre imprévue bouleverse ses plans : au premier regard, Sky le désarme et lui rappelle cruellement Hope. Pour passer plus de temps avec elle et tenter de percer son mystère, Holder décide de réintégrer le lycée…
 

[Ma chronique] Comme le tome 1, Hopeless, avait été pour moi un coup de cœur, je ne me voyais pas passer à côté de celui-ci, soit la même histoire, mais du point de vue de Holder. Même si on aurait tendance à croire que ce serait répétitif, ce n’est absolument pas le cas. J’ai vraiment adoré me replonger dans cette histoire, et comme j’avais lu le premier tome (avec lequel j’ai découvert Colleen Hoover) il y a maintenant 2 ans, j’avais oubliée pleins de détails, alors ce fût pour moi une redécouverte.
 
Je ne suis pas prête à affirmer que ce tome est meilleur que le premier, mais il est tout de même excellent. Ce qui rend le tome 1 bien spécial, c’est qu’on vit en même temps que l’héroïne le choc des révélations, alors que dans celui-ci, on sait très bien à quoi s’attendre.
 
Les montagnes russes émotionnelles sont au rendez-vous dans Losing Hope, presque autant que dans son prédécesseur. On comprend (enfin!) le comportement étrange de Holder, on revit le début de relation amoureuse de Sky & Holder, on pleure, on rit, et on est bouleversé!
 
La partie qui nous manquait et qui vient rendre l’histoire encore plus intéressante du point de vue de Holder, c’est ce qui arriver à Lesslie et comment il gère le fait d’avoir perdue sa sœur jumelle. Il lui écrit des lettres où il lui livre ses émotions et c’est profondément touchant. On apprend aussi ce qu’a été pour lui la disparition de Hope quand il était encore enfant et à quel point ce fût un traumatisme pour lui.
 
Ce tome n’était pas une nécessité, mais c’est un superbe complément et je suis très heureuse que l’auteure nous ai permis de découvrir les deux côtés d’un même récit. Je le conseille à tous ceux qui ont adoré, comme moi, Hopeless.
 
 
http://www.interforumcanadapresse.qc.ca/
 
 
Tome précédent:
http://boooksfever.blogspot.ca/2015/06/hopeless.html
 

jeudi 1 juin 2017

[Chronique manga] Hamatora tome III

Hamatora, tome III
Yukinora Kitajima & Yûki Kodana

Hamatora (ハマトラ) est une plateforme multimédias intégrant une série de mangas, un anime, un jeu vidéo, une adaptation au théâtre et une adaptation en «light novel». La série est terminée et compte au total 3 tomes, aussi bien en VO qu'en VF. Elle est écrite pas Yukinori Kitakima, dessinée par Yûki Kodana d'après une histoire originale de ce dernier et de Natsu Matsumai.

Partenariat Interforum Éditis Canada
Éditions Kurokawa
198 pages


[Quatrième de couverture] Nice, Murasaki et Hajime se préparent à affronter leur plus terrible adversaire! 2013, Yokohama. Nice vient d'obtenir un smartphone contenant des dossiers qui permettraient «à n'importe qui de développer son propre Minimum» Cependant, un homme mystérieux aux ambitions effroyables parvient à le lui voler. Nice et ses amis décident finalement de s'opposer à lui pour remettre la main dessus...

CHRONIQUE MANGA SIGNÉE THOMAS
[Ma chronique] Tout comme les deux premiers tomes, ce troisième et dernier volume de la série Hamatora a été un vrai plaisir à lire. Il regroupait tous les points positifs des deux premiers tout en terminant l'histoire de manière intéressante avec autant de retournements de situations que j'en espérais.
Une force qu'a ce manga, c'est qu'il réussit facilement à introduire de nouveaux personnages et à rapidement les rendre attachants. Le manga défini efficacement les buts et particularités de chaque nouvel arrivant tout en ne donnant pas trop d'informations ou de «flash-backs» inutiles à l'histoire.
Les deux premiers volumes étant ce qu'ils sont, je ne m'attendais pas à moins au niveau des dessins. L'action est étonnamment claire. Je dis étonnamment car beaucoup des personnages présents dans ce manga ont des pouvoirs extrêmement durs à représenter. Par exemple, le personnage principal a comme faculté de se déplacer extrêmement rapidement. Même si on voit qu'il s'est déplacé entre deux cases, un manga ne donne aucune indication de temps qui pourrait nous faire comprendre à quelle vitesse il s'est déplacé. Je ne pourrais pas dire de quelle manière, mais le dessinateur réussit tout de même à rendre chaque mouvement, chaque attaque, clair.
Hamatora est une série ne durant que trois tomes et je crois que c'est un défaut. En fait, je suis surtout déçu de ne pas pouvoir en lire plus. Tout comme Fairy Tail, One Piece ou Ah No Exorcist, Hamatora avait le potentiel de devenir une série qui aurait pu continuer pour encore plusieurs années en enchaînant différents arcs. L'univers est intéressant et il y aurait eu plusieurs manières de l'étendre encore plus. Le personnage principal est un détective, quel meilleur contexte peut-on avoir pour faire une série longue durée?
En somme, Hamatora est une série intéressante, drôle et pleine d'action. De plus, elle ne fait que trois tomes, ce qui est un avantage pour ceux qui, comme moi, ne veulent pas s'engager dans une série de plusieurs dizaines de tomes. Cette série vient de se placer parmi mes mangas préférés et je pense me lancer bientôt dans l'anime.
Allez-y! Essayer-le!

Merci à Interforum Éditis Canada pour cet envoi!

http://www.interforumcanadapresse.qc.ca/nouveautes-mois


Tomes précédents:

http://boooksfever.blogspot.ca/2017/02/chronique-manga-hamatora-tome-1.html   http://boooksfever.blogspot.ca/2017/05/chronique-manga-hamatora-tome-ii.html




[Chronique] Cress

Les chroniques lunaires, tome 3: Cress
Marissa Meyer


Partenariat Interforum Éditis Canada
Éditions PKJ
658 pages



[Quatrième de couverture] Cinder et le capitaine Thorne se sont enfuis aux côtés de Scarlet et de Loup. Le groupe rebelle projette de renverser la reine Levana et son armée. Mais, le seul espoir de la résistance réside dans Cress, qui, emprisonnée dans un satellite depuis l'enfance avec ses écrans pour seule compagnie, est devenue un hacker imbattable. Malheureusement, la reine Levana a d'autres projets pour elle, et libérer la jeune fille pourrait bien leur coûter cher...


[Ma chronique] Cress, c’est 658 pages et plus de 60 chapitres de pur bonheur. Depuis que j’ai débuté cette lecture commune avec Le roux qui lit, je regrette de ne pas l’avoir découverte avant. Chaque tome m’émerveille encore plus que le précédent, si bien qu’à chaque fois, je me demande comment les prochains pourront être à la hauteur. Il me reste un seul tome après celui-ci (Winter) et un tome hors-série (Levana) et je suis convaincue que ce ne sera pas décevant. Jusqu’à maintenant, cette série se positionne facilement dans le top 5 de mes séries favorites de tous les temps!

Dans ce troisième opus, on fait la connaissance de Cress (en fait, elle avait déjà faite une brève apparition dans le premier tome, mais on ne savait pas que c’était elle à ce moment), une jeune «hackeuse» lunaires enfermée dans un satellite depuis qu’elle est toute petite. Elle tentera, au mieux de ses capacités, d’aider Cinder et ses compagnons, mais tout ne se déroule pas exactement selon les plans. Évidemment, puisque dans cette série, rien ne se déroule jamais comme prévu… À croire que l’auteur aime torturer ses lecteurs par l’intermédiaire de ses personnages.

On retrouve également nos chers protagonistes des premiers tomes : Cinder, Thorne, Scarlet, Loup, Kai, Iko… Je ne m’attarderai pas sur chacun d’eux, mais j’aimerais parler de l’un d’entre eux en particulier : Le capitaine Thorne. Jusqu’à maintenant, ce personnage ne m’était pas particulièrement sympathique (même si, parfois, son arrogance me faisait bien rire), mais dans ce tome, je l’ai appréciée beaucoup plus. Je ne sais pas si c’est grâce à son comportement envers Cress, de son geste inattendu envers Iko ou plutôt à cause de la vulnérabilité qu’occasionne son nouvel handicap, mais ce personnage m’a beaucoup touchée.

En terminant, j’aimerais souligner le fait que cette couverture est tout à fait sublime. Je craque totalement sur les visuels de cette série d’ailleurs. Sur celle-ci, on devine au premier coup d’œil qu’on fait référence à Raiponce (Rapunzel). C’est d’ailleurs l’image que j’avais en tête pendant ma lecture et ça m’a aidé à faire les liens avec le conte original également.

J’aimerais remercier Interforum Éditis Canada pour l’envoi de ce coup de cœur! <3

http://www.interforumcanadapresse.qc.ca/nouveautes-mois


Tomes précédents:

http://boooksfever.blogspot.ca/2016/10/chronique-cinder.html  http://boooksfever.blogspot.ca/2017/03/chronique-scarlet.html

lundi 29 mai 2017

[Chronique] Ma raison de respirer

Breathing, tome 3: Ma raison de respirer
Rebecca Donovan


Partenariat Interforum Éditis Canada
Éditions PKJ
576 pages


[Quatrième de couverture] Deux ans après avoir brisé le coeur d'Evan, Emma ne parvient pas à l'effacer de sa mémoire. Quand un carton plein de souvenirs ressurgit, l'armure d'Emma se fissure. Toutes ses émotions passées reviennent l'assaillir. Pour oublier, elle devient accro à l'adrénaline. Soirées, alcool, garçons : rien ne semble pouvoir combler ce vide qui la consume. Jusqu'à une rencontre décisive, qui bouleversera toutes ses certitudes...


[Ma chronique] Dans ce dernier tome de la trilogie Breathing, nous retrouvons notre héroïne, Emma, maintenant aux études en Californie. Loin de sa meilleure amie et loin d’Evan, elle tente de se sortir de cette torpeur dans laquelle elle s’est enlisée durant sa première année d’université.

De nouveaux personnages s’ajoutent à cette histoire, notamment les trois colocataires d’Emma, qui tentent par bien des moyens de la faire sortir de sa bulle. Emma fait également la rencontre, bien malgré elle, de Cole pour qui son cœur ne peut s’empêcher d’éprouver des sentiments.

J’ai bien aimé la première partie de ce roman dans laquelle Emma tente pleins de nouveaux trucs excitants, elle qui n’a jamais eu beaucoup de liberté. C’est intéressant de voir à quel point elle a besoin de sensations fortes pour se sentir vivante.

Encore une fois dans ce tome, d’autres malheureux événements viendront chambouler la vie d’Emma, la faisant redescendre la pente qu’elle avait finalement réussi à remonter depuis peu. Comble de malheur, Evan fait une réapparition dans sa vie, l’obligeant à affronter son passé et à assumer ses erreurs.

«Avec nos mensonges permanents, nous sommes aussi destructeurs qu’eux. On fout en l’air la vie des autres.»

Cette trilogie est tout simplement incroyable. Je l’ai adoré du début à la fin. L’histoire d’Emma est à la fois troublante et touchante. Chaque émotion nous ébranle et, même si parfois j’ai eu envie de la secouer, je me suis beaucoup attaché au personnage d’Emma.

Mon seul regret, c’est que la fin de cette histoire ne m’a pas éclairée sur tous les points que j’aurais voulus, mais je comprends que ça pourrait vite devenir interminable si les auteurs ne se décidaient pas à mettre un point final. N’empêche, j’ai beaucoup aimé cette série et je la recommande. Je remercie d’ailleurs Interforum Éditis Canada qui m’a permis de m’y plonger!

http://www.interforumcanadapresse.qc.ca/nouveautes-mois


Tome précédents:
 
http://boooksfever.blogspot.ca/2016/11/chronique-ma-raison-de-vivre.htmlhttp://boooksfever.blogspot.ca/2017/02/ma-raison-desperer.html

jeudi 30 mars 2017

[Chronique] L'île du temps

L'île du temps
Takashi Sugimoto

Partenariat Interforum Éditis Canada
Éditions Komikku
224 pages


L'île du temps (時間島) est un manga Seinen écrit par Matsueda Naotsugu et Sugimoto Takashi. La série est terminée et compte seulement un tome de 224 pages.

[Quatrième de couverture] L'équipe de tournage d'une émission de télé se rend sur une île fantôme autrefois habitée. Acteurs, producteurs, staff technique, tout le monde s'apprête à passer deux jours sur l'île, avant de regagner Tokyo.

Mais une étrange vidéo envoyée par un homme masqué vient bouleverser le cours des évènements. En effet, non seulement le message viendrait du futur, mais en plus, il prédit la mort de tous les membres de l'équipe ...

CHRONIQUE MANGA SIGNÉE THOMAS

[Ma chronique] Écrire un One-shot lorsqu'on est mangaka entraîne son lot de difficultés. Développer des personnages, une intrigue et emmener le lecteur à prendre à cœur le récit en un seul tome, c'est très dur à gérer dans un manga. Pourtant, certains auteurs réussissent à tirer leur épingle du jeu et j'ai eu de la difficulté à commencer cette chronique, parce que j'ai trouvé très peu de défauts que je peux traiter.

Commençons par parler du voyage dans le temps. On pourrait croire que le voyage dans le temps, de la manière qu'il est traité ici, est incohérent, ce qui est vrai. Toutefois, je ne crois pas que ce soit un défaut. Dès qu'une fiction traite de voyage dans le temps, cette incohérence est toujours présente simplement car le voyage dans le temps, en tant que tel, est incohérent et paradoxal. Le voyageur du futur et Dr Who sont des exemples notables que même les grandes séries se perdent dans les incohérences du voyage temporel. Toutefois, je peux comprendre que pour certains, la fin soit dérangeante à cause de cela, mais personnellement, ça ne m'a pas affecté.

Le point que je trouve le plus réussit dans ce manga est que les personnages sont très faciles à différencier. Le défi était de faire en sorte que l'on puisse facilement distinguer les noms et corps des nombreux personnages de la série et ce, très rapidement, pour que l'on puisse se lancer dans l'histoire. Je crois qu'une chose qui aide sont les métiers des personnages. Au début du manga, on présente les personnages avec comme principale caractéristique leur rôle sur le plateau de tournage. Par exemple, un des personnages se nomme Ryôta Minami et est présenté comme le preneur de son. L'intérêt est que dès que l'on voit un personnage avec des accessoires de son ou que l'on parle de n'importe quoi en rapport au son, on sait rapidement de qui l'on parle. Cet aspect est aussi visible dans le design des personnages. Tous les personnages sont très différents et donc, facile à identifier.

En ce qui a trait aux dessins, je n'ai pas grand-chose à dire. Les dessins sont maîtrisés et très beau. De plus, les dessins sont ni trop sombres, ni trop clairs par rapport à l'ambiance du récit. Je n'aurais pas pu demander mieux.

En somme, On retrouve ici un One-shot intéressant, maîtrisé et très beau. C'est un très bon achat pour celui qui ne veut pas se lancer dans une série mais veut tout de même acheter un manga. Je suis content d'avoir découvert ce chef-d'œuvre et je le conseil à chacun d'entre vous.


vendredi 10 mars 2017

[Chronique] Scarlet

Les chroniques lunaires, tome 2: Scarlet
Marissa Meyer

Partenariat Interforum Éditis Canada
Éditions PKJ
476 pages

[Quatrième de couverture] Depuis les lointaines étoiles jusqu'aux recoins d'une sombre forêt, les destins de Scarlet et de Cinder semblent liés.
 
Alors que l'une cherche sa grand-mère mystérieusement disparue et que l'autre poursuit la quête de ses origines, la menace lunaire qui pèse sur l'humanité se renforce.
 
Cinder et Scarlet parviendront-elles à lui résister ?

 
[Ma chronique] Scarlet est le deuxième tome de la série Les Chroniques Lunaires, dont le premier tome a été un coup de cœur. En effet, cette série est un agréable mélange de dystopie, de science-fiction et de récriture de contes, trois genres que j’affectionne particulièrement.
 
Si nous avions apprécié Cinder, notre cendrillon-cyborg dans le premier tome, la bonne nouvelle c’est qu’elle est toujours là dans celui-ci. Par contre, l’histoire principale se concentre sur les aventures (ou mésaventures, à vous de voir) du petit chaperon rouge, ou plutôt de Scarlet, la fermière à la recherche de sa grand-mère adorée.
 
Évidemment, ceux qui ont une vague idée de l’histoire du petit chaperon rouge pourront facilement faire les liens entre ce récit et le conte original. On s’en doute, le capuchon rouge, la grand-mère, le loup… mais aussi, la «naïveté» du personnage principale. En effet, Scarlet fera la rencontre assez rapidement de Loup, qui doit l’aider dans ses recherches, et naïvement, elle accepte de lui faire confiance et de le suivre. Tout au long de ma lecture, je n’ai pas su quoi penser de ce personnage, et même à la toute fin, je suis encore mitigée quant à ses intentions. J’ai bien hâte de voir ce que la suite nous réservera.
 
Ce deuxième tome nous garde en haleine jusqu’à la fin tellement il y a de l’action. Ça n’arrête jamais. D’un côté, Scarlet et Loup qui se précipite à la rescousse de la grand-mère, de l’autre Cinder et Thorne, tous deux en fuite, qui tente également de retrouver cette fameuse Madame Benoît.
 
Évidemment, la fin nous laisse perplexe quant à la suite des événements, mais je n’ai aucun doute que ce sera excellent. Pour ma part, c’est déjà une série coup de cœur.
 
Je remercie Interforum Éditis Canada de m’avoir permis de lire ce deuxième tome de Les Chroniques Lunaires. Ça devait être une lecture commune avec Le roux qui lit, mais je crois qu’il n’a pas encore eu l’occasion de le commencer (j’étais trop impatiente de le lire)!
 
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Tome précédent:
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jeudi 23 février 2017

[Chronique] Ma raison d'espérer

Breathing, tome 2: Ma raison d'espérer
Rebecca Donovan
 

Partenariat Interforum Éditis Canada
Éditions PKJ
599 pages

[Quatrième de couverture] «Tu es le sens de ma vie, la raison de chacun de mes actes. Et je ne changerai ça pour rien au monde.»

Emma commence doucement à réapprendre à vivre aux côtés d'Evan et de Sara. Hantée par des cauchemars terribles, elle décide de donner une seconde chance à sa mère, qui l'a abandonnée, espérant trouver un sens à sa souffrance. Mais elle doit aussi affronter le regard des autres : ceux qui s'en veulent de ne pas l'avoir soutenue, ceux qui la jugent mais aussi ceux qui, surgissant de son passé, ont encore bien des révélations à faire sur sa vie d'avant…
 
[Ma chronique] Attention, risque de «spoil»... Dans ce deuxième tome, à la couverture dorée et magnifique soit dit en passant, on retrouve Emma quelques mois après la tragédie sur laquelle nous avons terminé le premier tome.
 
En commençant cette lecture, je fût évidemment soulagée de constater que son cauchemar était bel et bien terminé et je me demandais quel sort l’auteure réservait à notre héroïne dans cette suite. Même si je m’en doutais un peu, je n’étais pas prête à d’autres mélodrames.
 
Même si tout le monde doute du bien-fondé de ce plan, Emma choisit d’aller habiter avec sa mère afin de renouer avec elle. Elle devra alors jongler avec l’alcoolisme (inavoué) de celle-ci, avec sa manipulation et sa jalousie. Sans compter que sa mère lui impose la présence de son nouveau petit ami et finit par imaginer que qu’il manigance entre eux et ça la rends totalement paranoïaque. Emma retombe bien vite de son nuage…
 
Cette héroïne est vraiment un des personnages à la vie la plus misérable que j’ai rencontré au cours de mes lectures. Tous les malheurs s’acharnent sur elle. Même si parfois je trouve ses comportements stupides et irréfléchis, je ne peux m’empêcher d’éprouver de la sympathie pour cette jeune fille qui mériterait tant d’avoir une adolescence «normale».
 
Finalement, l’auteure nous laisse, encore une fois, sur une fin troublante et inattendue qui nous oblige à lire la suite le plus rapidement possible.
 
Je remercie encore une fois Interforum Éditis Canada pour cette lecture que j'ai adorée!
 
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mercredi 8 février 2017

[Chronique manga] Hamatora tome 1

Hamatora, tome I
Yûki Kodana & Yukinori Kitakima
 
Partenariat Interforum Éditis Canada
Éditions Kurokawa
193 pages

Hamatora (ハマトラ) est une plateforme multimédias intégrant une série de mangas, un anime, un jeu vidéo, une adaptation au théâtre et une adaptation en light novel. La série est terminée et compte au total 3 tomes, aussi bien en VO qu'en VF. Elle est écrite pas Yukinori Kitakima, dessinée par Yûki Kodana d'après une histoire originale de ce dernier et de Natsu Matsumai.

[Quatrième de couverture] Nice et Murosaki sont deux jeunes gens doués de pouvoirs particuliers qu'ils utilisent pour résoudre diverses enquêtes mystérieuses. Mais tout va changer lorsqu'Ils se rendront compte que leur principal suspect ne s'attaque qu'à ceux qui, comme eux, détiennent un pouvoir secret... La traque commence dans cette aventure urbaine dessinée par l'auteur de Blood Lad!

CHRONIQUE MANGA SIGNÉE THOMAS

[Ma chronique] Avec ce manga, je me suis lancé dans l'inconnu, et je suis retombé sur mes deux jambes sans problème. Ce que je veux dire ici, c'est que cela faisait longtemps que je n'avais pas lu un manga dont je ne connaissais absolument rien. En temps normal, soit je connaissais l'auteur ou j'avais déjà vu l'adaptation en anime. J'avais oublié à quel point lire une œuvre et ne rien savoir de celle-ci était intéressant et excitant. Je ne peux que vous conseiller Hamatora. Bien évidement, vous saurez pourquoi dans quelques lignes.
 
Dès les premières pages, j'étais conquis. La manière dont les personnages et l'environnement sont exposés est excellente. On réussit à nous faire comprendre, en quelques pages biens simples «Qui est le personnage principal?», «Comment agit-il en société?» et «Que fait-il dans la vie?». L'exposition n'est pas forcée et tout est extrêmement clair. Comme le dit si bien le dessinateur: «La version de Hamatora désormais en vente ayant connu de nombreuses coupes, le résultat est une histoire facile à lire et des personnages d'une grande simplicité. Je pense que c'est loin d'être un mal.» On se retrouve donc avec une histoire facile à lire, intrigante, excitante et remplie d'action, de combats et de tension.
 
Une autre force de ce récit se trouve dans ses personnages. On n'a pas cherché à inventer des tonnes de personnages inutiles pour faire avancer l'Intrigue. On réussit à gérer l'histoire et à la faire aller de l'avant avec 5-6 personnages à la fois sans avoir besoin d'interactions extérieurs qui ne feraient qu'alourdir le récit. De plus, on ne nous enterre pas sous des pages interminables de flashbacks sans intérêt, on ne nous donne que ce dont on a besoin. Parfois, donner de la profondeur à un protagoniste/antagoniste, c'est nécessaire pour que l'on prenne le récit au sérieux, et parfois, comme ici, on s'en fout royalement et donner ces informations serait de trop.
 
Visuellement, le manga est très beau. Une chose rare (Qui mérite d’être noté car peu de mangas peuvent s’en vanter) est que les personnages sont cohérents d’un cadre à l’autre. Je n’ai pas sentie ici que les visages était déformés d’une manière ou d’une autre comme je l'ai noté, entre autres, dans ma chronique sur Les Misérables, tome I.
 
Une chose qui m’énerve dans les mangas/animes japonais se trouve dans le design des personnages féminins. Trop souvent, pour je ne sais pas trop quelle raison, les femmes reçoivent du dessinateur des seins immenses et disproportionnés. En général, je trouve ça vulgaire et sans utilité. Durant les deux premiers chapitres de ce bouquin, c’est l’impression que j’ai eu. C’est une critique que je voulais faire, mais au final, ça ne s’avère pas un défaut. On se rend compte plus tard que cet «atout» sert le récit et a une réelle utilité. Sans en dire trop, disons que le physique avantageux du personnage en question sera important pour une enquête. C’est digne de mention, car c’est la première fois que je vois cela.
 
En bref, Hamatora est un manga que je conseille grandement. Une histoire simple à lire avec de l’action, de beaux dessins et biens des trucs originaux. N'allez pas penser que le manga est stupide pour autant. Niveau retournement de situation, vous allez en avoir pour votre argent. De plus, je suis impatient de voir jusqu’où l’histoire pourra aller en seulement 3 tomes, mais j’ai la nette impression que je vais en vouloir plus... Merci à Interforum Éditis Canada pour cette découverte.

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lundi 6 février 2017

[Chronique] King's Game, tome 2: Extrême

King's Games, tome 2: Extrême
Nobuaki Kanazawa

Partenariat Interforum Éditis Canada
Lumen Édition
377 pages

[Quatrième de couverture] Sept mois ont passé depuis le King’s Game qui a décimé la classe de seconde de Nobuaki. Le jeune homme a déménagé, rejoint un lycée différent et s’est rapidement fait de nouveaux amis. Pourtant, chaque soir, à l’approche de minuit, il fixe avec angoisse son téléphone, redoutant l’arrivée d’un SMS du roi. L’être maléfique qui a provoqué la mort atroce de ses anciens camarades semble cependant s’être évanoui dans la nature. Nobuaki finit par croire que le cauchemar est définitivement derrière lui…

Mais un soir de juin, la spirale infernale reprend. Cette fois, l’horreur monte d’un cran : les défis et les sanctions, tous plus terribles les uns que les autres, se succèdent avec frénésie. Tous les camarades de classe de Nobuaki sont terrorisés, perdus, abasourdis face à la tragédie… sauf une. Que sait-elle du jeu du roi? A-t-elle un lien avec l’expéditeur de ces terrifiants messages? Si Nobuaki veut sauver ses amis et mettre un terme au jeu, il va lui falloir le découvrir, et vite !

Dans la saison 2 de King’s Game, une course contre la montre mortelle commence… Récit saisissant dont le suspense va crescendo, King’s Game Extreme ne vous laissera pas un instant de répit. Nuits blanches garanties!
 
 
[Ma chronique] Avant de commencer, je tiens à remercier Interforum Éditis Canada de m’avoir permis de continuer cette série en lecture commune avec Le roux qui lit (pour voir sa chronique, cliquer ICI). Comme nous avions tous les deux aimés le premier tome, nous étions fébrile à l’idée de poursuivre la saga.
 
De mon côté, ce fût malheureusement une déception. Je m’attendais à quelque chose de différent du premier tome, à quelque chose de plus… intense peut-être même. Ce que j’ai lu, c’est en fait une réplique du premier tome, avec le même personnage principal, Nobuaki Kanazawa (eh oui, l’auteur a prêté son nom à son héros), mais des élèves différents.
 
Après sa première partie du jeu du roi, Nobuaki se retrouve dans une nouvelle classe, où débute alors une autre partie. Cette fois, par contre, les épreuves se déroulent en accélérés et les morts sont nombreuses en peu de temps Notre héros tente encore, en vain de sauver ses camarades et d’éclaircir cette malédiction.

«Sans amis, le quotidien est bien triste. Sans amis, on n'éprouve aucune joie à réaliser ses rêves, on n'a personne avec qui partager son bonheur. On ne peut pas vivre sans amis.»
 
Je croyais en apprendre plus sur le jeu du roi, mais le mystère persiste, et ce, malgré des informations floues (que je n’ai d’ailleurs pas tout à fait comprises) reçues par un personnage inconnu vers la fin du livre.
 
Malgré ma déception pour ce deuxième tome, je garde un bon souvenir du premier que j’avais aimé. J’ai même encore envie de lire la suite, mais surtout le préquel (le tome 0) qui relate l’origine du jeu du roi et dans lequel il doit certainement avoir quelques réponses à mes interrogations.
 
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Tome précédent:
 
http://boooksfever.blogspot.ca/2017/01/chronique-kings-game.html
 
 

mercredi 25 janvier 2017

[Chronique manga] Hero Tale, tome I

Hero Tales, tome I
Hiromu Arakawa, Ryo Yashiro & Huang Jin Zhou
 
Hero Tales (VO: 獣神演武) est un manga Shonen dessiné par Hiromu Arakawa et scénarisé par Ryo Yashiro d'après une histoire originale de Huang Jin Zhou. La série s'est terminée avec un total de 5 tomes disponibles en VO et en français.

Partenariat Interforum Éditis Canada
Éditions Kurokawa
176 pages

[Quatrième de couverture] Une légende raconte qu’il règne au firmament 7 étoiles septentrionales dont la mission est de guider l’empire en cas de crise grave. Taitô est un jeune homme plein d’énergie qui se bat contre les troupes de l’empire venant régulièrement piller son village. Il va découvrir en lui un pouvoir insoupçonné scellant ainsi sa destinée en tant que porteur d’une des étoiles les plus terrifiantes : Hagun.
 

CHRONIQUE MANGA SIGNÉE THOMAS
 
[Ma chronique] Fullmetal Alchemist est une œuvre phare dans l'univers des mangas. Elle a connu un succès international impressionnant et plusieurs la considère comme l'un des meilleurs mangas de tous les temps. La barre était donc très haute pour Hiromu Arakawa lorsque vint le temps de travailler sur d'autres projets. Après deux ''one-shot'' et en parallèle de Fullmetal Alchemist, elle commence à travailler sur une série dont, pour la première fois, elle n'est pas l'autrice, Hero Tales.
 
En ce qui a trait à l'histoire, on retrouve un Shonen assez intéressant. On déroge même quelques fois aux règles du genre, entre autres lorsqu'il est temps de gérer l'omnipotence du héros. Malgré le fait que le scénario n'a pas été écrit par Arakawa, on sent très bien qu'elle a eu un rôle à jouer dans ce processus et on retrouve bien son style d'écriture dans cette œuvre. Quand je parle d'écriture, je parle surtout de la manière de gérer un scénario, parce qu'au niveau écriture à proprement parler, la traduction nous empêche d'y déceler un style particulier. Par exemple, j'ai particulièrement aimé les quelques touches d'humour s'incrustant ici et là sans toutefois briser le rythme ou être dérangeantes au récit. Elles permettent de relâcher l'atmosphère sans toutefois complètement la dissiper.
 
Ce premier tome est très rapide. On fait beaucoup de choses en peu de temps afin de bien exposer les personnages et l'univers. Maintenant que les bases sont instaurées dans ce tome, j'espère voir un ralentissement du récit, afin qu'on puisse vivre l'évolution de l'histoire plutôt que de seulement en être spectateur. Ce rythme a un point négatif et c'est que beaucoup de noms nous échappent. À certains moments, on a l'impression de recevoir des tonnes d'informations en même temps et fatalement, certaines nous échappent. Bien sûr, ce phénomène est en partie dû au fait que les noms japonais sont plus durs à retenir pour nous, occidentaux.
 
Au niveau visuel de la chose, c'est du Arakawa tout craché. Hiromu Arakawa a un type de dessins bien particulier et on le reconnaît très bien ici. Les plus attentifs reconnaîtront des personnages ressemblant étrangement à ceux de ses œuvres précédentes. Je parle surtout de Fullmetal Alchemist, parce que les autres, je ne les ai pas lus. Le dessin est sans aucun doute parfait, toujours approprié à l'atmosphère et les combats sont clairs, chose qui fait souvent défaut dans ce médium. En même temps, je n'en attendais pas moins d'Arakawa. Elle nous transporte dans un monde fantastique grandement inspiré de la Chine dans lequel nos héros pourront se développer au fil du récit. J'ajouterais de plus que les petits bonus offerts par la dessinatrice à la fin du manga traitant de la création de l'œuvre sont drôles et toujours aussi plaisant à lire.
 
Bref, on retrouve ici une dessinatrice de talent travaillant de pair avec un auteur sur lequel je n'ai trouvé aucune information sur une œuvre au potentiel énorme. Je suis impatient de voir si le récit va évoluer comme je l'ai précédemment espéré et j'attends avec impatience de lire le deuxième tome. Laissez-vous emporter dans ce récit pivotant entre un humour DragonBallesque et une intrigue sérieuse.
 
Merci Interforum Éditis Canada pour cette lecture.
 
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[Chronique manga] Les Misérables

Les Misérables, tome I
Takahiro Arai & Victor Hugo
 
Les Misérables (Titre original: レ・ミゼラブル) de Takahiro Arai est un manga Seinen se voulant une adaptation de Les Misérables de Victor Hugo. La série regroupe actuellement 8 tomes en VO dont 7 sont traduits en français.
 
Partenariat Interforum Éditis Canada
Éditions Kurokawa
250 pages


[Quatrième de couverture] Jean Valjean soutient depuis toujours sa sœur et ses 7 enfants. Il essaie de gagner de l’argent et de les nourrir comme il peut en élaguant des arbres. Mais l’hiver arrivé, il n’a plus de travail. Après avoir vendu le pistolet de son défunt père, il ne peut même plus braconner et se trouve obligé de voler du pain pour les empêcher de mourir de faim.
 
Malheureusement, il se fait arrêter. Sorti de prison après 19 ans d’incarcération, c’est un homme changé, un rebut de la société qui n’a plus foi en rien. Après s’être fait rejeter de toutes les auberges et tous les villages sur son passage, il trouve refuge chez l’évêque Bienvenu, un homme d’Église au cœur bon, qui ne vit que pour aider son prochain… Commence alors pour Jean Valjean, l’ancien forçat, une nouvelle vie.


CHRONIQUE MANGA SIGNÉE THOMAS

[Ma chronique] Un phénomène plane actuellement sur les divers médias culturels et l'univers du manga ne fait pas exception. On retrouve de plus en plus d'adaptations de classiques plus ou moins réussites au cinéma, à la télévision et, pour la partie qui nous intéresse aujourd'hui, dans le manga. Les Misérables de Victor Hugo a été proie à ce phénomène et c'est à Takahiro Arai qu'a été donnée la tâche d'adapter ce classique de la littérature française en manga. Une tâche ardue vu la notoriété de l'œuvre originale, réalisée avec brio par ce mangaka peu connu mais sans doute prometteur.
 
Les Misérables m'ayant fortement marqué lors de ma lecture, j'étais plutôt sceptique à l'idée de voir un manga en découlant. J'ai été très sincèrement étonné par la qualité de cette œuvre et les quelques reproches que je peux lui faire se noient dans l'océan que sont ces qualités.
 
L'histoire est pour l'instant très fidèle aux bouquins, même si certains aspects sont emmenés différemment. Bien que fidèle, on retrouve toutefois quelques petits ajouts propres à la culture nippone très intéressants. Entre autres, la présence de démons représentant la détresse psychologique de Jean est tout à fait appropriée, se colle bien à l'ambiance générale du manga et est accentuée par un dessin oppressant se démarquant du style léger du dessinateur. L'histoire est très bien rythmée et donc, elle ne donne pas l'impression de traîner en longueur. On s'attache rapidement aux différents personnages et on a toujours envie de savoir ce qu'ils vivront ensuite.
 
Le seul point négatif que je peux faire à ce manga c’est les dessins. Parfois, on sent que les personnages sont déformés et les décors sont souvent minimalistes, ou inexistants. Toutefois, je n'ai pas trouvé cet aspect dérangeant. Il est pertinent de le mentionner, mais ça ne gêne en rien la lecture. La force des dessins est certainement l'esprit féérique propre au Seinen qu'il dégage par moments. Plus précisément, ce style accentue de beaucoup la bonté et la bienveillance de l'évêque que vous ne pourrez pas vous empêcher d'apprécier.
 
En somme, Les Misérables version manga est une adaptation innovant tout en n'oubliant pas ses racines. C'est une lecture très plaisante et j'attends avec impatience de lire le tome II. Amateurs de mangas, jetez-vous sur ce petit bijou. Pour ceux n'ayant jamais lu ces bandes dessinées japonaises à connotation enfantine, cette œuvre est un très bon moyen de mettre un pied dans le bateau tout en laissant l'autre sur la terre ferme.
 
Merci Interforum Éditis Canada pour cet envoi!
 
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mardi 24 janvier 2017

[Chronique] The Revolution of IVY

The Book of IVY, tome 2: The Revolution of IVY
Amy Engel

Partenariat Interforum Éditis Canada
Lumen Éditions
322 pages

[Quatrième de couverture] Née pour trahir et faite pour tuer... sera-t-elle à la hauteur?

J'ai tout perdu. Mon foyer. Ma famille. L'homme que j'aime. Ce serait si facile de capituler, de fermer les yeux et d'attendre que la faim et la soif et raison de moi. Ou bien qu'une bête sauvage me trouve. Ou même un autre survivant... Mais je refuse d'abandonner. J'en ai terminé avec la lâcheté. Il est temps pour moi d'agir, enfin.

 Bishop me l'avait bien dit, cet univers hostile ne pardonne pas la moindre erreur. Et au-delà de la barrière, c'est encore pire. L'hiver approche, et si je veux survivre, il va me falloir trouver de l'eau, des vivres, un abri. D'autres condamnés avec lesquels m'allier. Mais surtout, je vais devoir faire un choix : dois-je oublier ma vie d'avant, me venger de ceux qui m'ont trahie... ou mener, purement et simplement, la révolution?

 Car je ne suis plus une Westfall, ni une Lattimer. Simplement Ivy. Et je suis enfin libre.
 

[Ma chronique] Ce livre est tout simplement magnifique; autant la couverture que l'histoire. Ce deuxième et dernier tome de la duologie fût aussi bon que le premier, sinon même meilleur. On y retrouve bien sûr Ivy, qui est maintenant en mode «survie» de l'autre côté. J'ai beaucoup aimé découvrir l'autre côté : la nature sauvage, les criminels tentant de survivre du mieux qu’ils le peuvent.
 
On y rencontre pleins de nouveaux personnages (certains sont gentils, d’autres plutôt méchants) qui vont aider ou nuire à Ivy tout au long de son cheminent d'apprentissage de vie de l'autre côté de la clôture. Ivy nous fait ressentir toute une gamme d'émotion, tantôt triste et déprimée, tantôt joyeuse et confiance. Si on se souvient bien comment se termine le premier tome, il n'y a rien d'étonnant à cela.
 
En bref, j'ai adoré cette série, terminée avec ce deuxième tome, même si je suis un peu déçue que cette aventure ait été aussi brève. J’en aurais pris plus (une trilogie peut-être aurait été mieux adaptée?). Je remercie Interforum Éditis Canada, encore une fois, pour cette série que j’ai adorée.
 
 
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lundi 23 janvier 2017

[Chronique] The Book Of IVY

The Book Of IVY
Amy Engel

Partenariat Interforum Éditis Canada
Lumen Éditions
342 pages

[Quatrième de couverture] Voilà cinquante ans qu’une guerre nucléaire a décimé la population mondiale. Un groupe de survivants d’une dizaine de milliers de personnes a fini par se former, et ce qui reste des États-Unis d’Amérique s’est choisi un président. Mais des deux familles qui se sont affrontées pour obtenir le pouvoir, la mienne a perdu. Aujourd’hui, les fils et les filles des adversaires d’autrefois sont contraints de s’épouser, chaque année, lors d’une cérémonie censée assurer l’unité du peuple.

 J’ai seize ans cette année, et mon tour est venu.

 Je m’appelle Ivy Westfall, et je n’ai qu’une seule et unique mission dans la vie : tuer le garçon qu’on me destine, Bishop, le fils du président. Depuis ma plus tendre enfance, je me prépare pour ce moment. Peu importent mes sentiments, mes désirs, mes doutes. Les espoirs de toute une communauté reposent sur moi. Le temps de la rébellion approche…

Bishop doit mourir. Et je serai celle qui le tuera.

 Née pour trahir et faite pour tuer… Sera-t-elle à la hauteur ? À la fois histoire d’amour torturée, thriller psychologique et dystopie cruelle, The Book of Ivy vous entraîne dans un compte à rebours haletant dont vous ne sortirez pas indemnes.
 

[Ma chronique] Ce livre est un coup de cœur instantané <3 Malgré les critiques très mitigés sur ce roman, je n'ai pas hésité à me lancer moi-même dans cette lecture. Je remercie d’ailleurs Interforum Éditis Canada pour l’envoi de cette série.

Certaine ont déploré le fait que l'histoire manque de détail et que la relation entre Bishop et Ivy prenait trop de place mais moi, au contraire, j’ai beaucoup aimé. C’était intéressant de voir évoluer leur relation, de voir Ivy changer ses façons de percevoir la société et ses dirigeants. Et comme c’est seulement le premier tome de la duologie, c'est certain que plusieurs détails se concrétiseront et que l'histoire avancera plus dans le suivant.

J'aimerais pouvoir vous décrire le sentiment que j'ai eu en lisant la dernière partie du livre, mais c'est impossible de le faire sans dévoiler l’intrigue. Cette fin mérite qu'on la vive par nous-même. Certaines blogueuses en ont été choquées, d'autres en ont pleuré. Mon cœur balance entre ces deux sentiments, mais j'anticipe la suite de la série, et je ne peux pas croire que l'auteure va nous laisser sur ces sentiments. Je ne tarderai pas à me lancer dans le prochain tome, car la fin m’a littéralement laissé… sur ma faim!

Si vous aimez les dystopies, je vous conseille celle-ci sans aucun doute!

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vendredi 13 janvier 2017

[Chronique] King's Game

King's Game, tome 1: King's Game
Nobuaki Kanazawa

Partenariat Interforum Éditis Canada
Éditions Lumen
374 pages

1 classe, 32 élèves, 24 heures pour obéir. Une seule sanction : la mort.
 
[Quatrième de couverture] Nobuaki est réveillé en pleine nuit par un étrange message qui met au défi deux de ses camarades de lycée de s’embrasser. À en croire le mystérieux expéditeur du mail, la classe entière participe à un “King’s Game”, un jeu du Roi auquel elle ne peut se soustraire. Jour après jour, à minuit pile, un nouveau défi s’affiche sur le téléphone portable des lycéens, qui finissent par découvrir la cruelle vérité : ils ont 24 heures pour exécuter les ordres du Roi, et la sanction en cas de désobéissance est la mort.

Suicides ou meurtres? Puissance occulte ou criminel de chair et de sang? La mort s’abat inéluctablement sur ses jeunes victimes, où qu’elles se trouvent et quoi qu’elles tentent pour s’échapper. Le couperet se rapproche dangereusement de nos héros… Parviendront-ils à démasquer le Roi avant qu’il ne soit trop tard?
 

[Ma chronique] Tout d’abord, je me permets de remercier Interforum Éditis Canada pour l’envoi de ce roman, et également Le roux qui lit, sans qui je n’aurais pas découvert cette série. Ça fait longtemps qu’on voulait faire une lecture commune lui et moi, et quand il m’a proposé qu’on lise King’s Game, j’ai accepté. On devait s’en tenir au tome 1, mais comme on a bien apprécié, nous nous lancerons ensemble dans le tome 2 également (et j’ai déjà hâte).
 
D’Un auteur japonais, King’s Game est le premier tome d’une série macabre et sanglante. Et si je prends la peine de préciser que c’est un auteur japonais, c’est tout simplement pour vous avertir que tous les personnages ont des noms japonais (évidemment). J’ai l’impression que tous ces noms se ressemblent, et comme il y a un certain nombre de personnages (toute une classe quand même), ce fût pour moi un défi. Heureusement, l’auteur nous fournit au tout début une liste des élèves, à laquelle j’ai pu me référer tout au long de ma lecture.
 
«À partir du moment où on met deux individus en concurrence, quel que soit celui qu’on choisit, le jour viendra où on regrettera de ne pas avoir voté pour l’autre.»
 
Donc, King’s Game, c’est un jeu (le jeu du roi), ou plutôt une malédiction, comme on s’en rend compte assez rapidement, dans laquelle Nobuaki et ses compatriotes se voient embarqué bien malgré eux. En effet, une nuit, ils reçoivent tous un message du Roi. Les règles sont simples : Ils ont 24 heures pour exécuter les ordres du Roi, sinon, c’est la mort. La première journée, personne ne prend au sérieux cette mise en garde, mais ils se rendent compte bien assez vite que tout ceci est sérieux.
 
«Haine, ignominie, jalousie, lamentation, désir, trahison. La véritable nature humaine se dévoile quand on est dos au mur.»
Cette histoire, sanglante troublante à souhait, est un véritable «page-turners». On ne peut pas s’empêcher d’avancer et d’espérer (en vain) que certains ne mourront pas. On ne s’en rend même pas compte, et c’est déjà la fin. D’ailleurs, parlant de fin… Je ne suis pas certaine d’avoir tout à fait saisi la nature de cette «malédiction», mais sachant qu’il existe d’autres tomes, j’en déduis que nous en sauront plus dans les prochains.
À suivre!
 
Pour voir la chronique de Le roux qui lit sur King's Games, c'est ICI.
 
 
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